Rechercher dans ce blog
mardi 7 mai 2024
lundi 10 juillet 2023
why not?
vendredi 31 mars 2023
Quand j'avais peur ...
mardi 7 février 2023
A quand l'été?
dimanche 29 mai 2022
Inconditionnel...
mardi 24 mai 2022
Janus , dieu des portes
vendredi 6 mai 2022
Boire et déboire
mercredi 4 mai 2022
Sans confiance, la vie est-elle possible?
mercredi 27 avril 2022
Une dernière chance
Nous voulions encore y croire, pourtant le bateau prenait l'eau de toute part. Qu'importe, nous avions casés les gosses chez les grands-parents et pris le train.
Février à Bruges, les canaux étaient gelés. Tu glissais ta main dans ma poche pour y enserrer la mienne, comme lors de notre tout premier rendez-vous. Nous tenions nos rôles, chacun se mentant à lui-même, refusant de s'avouer qu'il était déjà trop tard.
Pourtant j'en garde d'excellents souvenirs, notamment de cette pizzeria où tu passas commande en italien puis expliquas au serveur qu'en véritable macho, tu laissais ta ragazza régler la note. De ce moment, il ne m'en reste qu'un cliché, souvenir d'un expresso serré et de la lumière tamisée de l'endroit.
C'était en février 2018. Je n'oublierai jamais cet interlude.
vendredi 22 avril 2022
jeudi 7 avril 2022
Cheveux au vent
mercredi 23 mars 2022
Maigre ou ne pas être
J'étais mon propre tortionnaire, dictateure sans scrupule, je m'imposais un régime alimentaire draconien et des heures de sport quotidien. Au moindre écart, mon corps se révulsait, le trop plein, il fallait l'expulser. Vomir le plaisir, me haïr. Ce corps, mon corps, si j'avais pu m'en débarrasser.
J'étais jeune, intelligente, jolie, gracile, je me croyais laide, énorme, incapable. Ne pas grandir, peur de la vie.
Mais ça c'était avant. Avant que je ne m'aime.
Me voilà à l'aube de ma 50ème année. Quelques kilos en trop, mes racines sont grises, dans le miroir, une femme enfin heureuse.
mercredi 23 février 2022
Pyjama rayé
Trop perfectionniste, trop exigeante avec mes proches, trop émotive, trop impatiente, trop décalée, trop passionnée, trop directe, trop dispersée, mal à l'aise dans la foule, difficile à suivre dans une discussion, totalement démotivée quand le sujet ne m'attire pas, procrastinatrice par peur de l'échec.
Mais faisant preuve d'une curiosité sans borne, toujours à chercher à en savoir plus, à me perdre dans le foisonnement de mes pensées, jusqu'à en oublier ma quête première. Mes sens en éveil et mon imagination débordantes sont indissociables. Le simple fait de penser une situation déclenche son flot d'odeurs, de sons, de formes, de couleurs, de projections et ... d'angoisses. S'il y a intérêt, il y a intensité.
Bref! Je manie l'art de me compliquer la vie.
Pour me soulager, il m'a fallu apprendre à dissocier mon mental dans la douceur et laisser mon esprit vagabonder positivement. "M'occuper les mains pour vider ma tête".
Incapable de rationaliser mes émotions, victime de ma dépendance affective, en amour, je donne tout, je prends tout.
Ceux qui m'accompagnent ont du mérite. Leur capacité d'adaptation, leur patience sans égale, leur rationalité et leur pensée structurée me rassurent, m'apaisent.
dimanche 20 février 2022
et si...
mardi 28 décembre 2021
Le premier homme de sa vie
"Une vraie petite caillera!"
Des mots jetés avec fierté par un père, une phrase qui me heurte. N'est-ce pas dans le regard de son père, que se construit la petite fille?
- Père-fille, une histoire de regard. Didier Lauru chez Albin Michel
- Pères d’aujourd’hui, filles de demain.Valérie Colin, éditeur Marabout
samedi 6 novembre 2021
Samedi avec mes ados
vendredi 9 juillet 2021
chapitre 2: Nous n'irons pas aux fraises.
mercredi 16 juin 2021
Pas le roman du siècle
Avertissement: Même si j'écris à la première personne, ce qui suit n'est que fiction, fruit de mon imagination débordante. Tout individu qui se reconnaîtrait est prié de constater qu'il n'est pas réel et de retourner se coucher entre les pages de ce qui n'est et ne sera jamais un roman.
Prologue
Un homme sortit de ma vie, ou plutôt, musarda longuement entre fraude et dissimulation puis finit par prendre la tangente, mais, le pleutre, terrifié par les tumultes que créerait son changement de cap, rebroussa chemin .
Finalement, c'est moi qui pris la porte et partis pour un long périple dont je vais vous conter quelques étapes.
chapitre 1
Un café à l'ancienne, le patron qui essuie le zinc d'un grand coup de torchon, sa bourgeoise qui interpelle les habitués, et moi, perdue au milieu de tous ces gens. Comment et pourquoi je m'y trouve ? Il faut dire que j'aime teinter ma vie d'exotisme. Mais, intéressons nous plutôt à cet instant précis. Dans le brouhaha des conversations, je griffonne quelques portraits pas très réussis des clients et m'imagine un peu leur vie. A la porte, un grand brun, bien mis, scrute la salle, puis se dirige vers moi, s'installe le plus naturellement du monde à ma table et me sort : " Salut, t'as déjà commandé? Comment est votre blanquette?".
C'est une blague! Le gars a fait un pari? Où un farfelu? Allez, je joue.
"La blanquette est bonne, On m'a dit le plus grand bien de vos harengs pommes à l'huile." Il me gratifie d'un grand sourire et se présente ...
Suite ou pas au prochain post.
